Loi de Similitude

 

LA LOI DE SIMILITUDE : "Similia similibus curentur"

         Le principe de base de l'homéopathie : L’ingestion de substance en quantités infinitésimales dont les effets sont identiques

 à ceux de la maladie diagnostiquée peut entraîner la guérison.  Comme l’illustre ces citations :

Enoncé par Hippocrate : "La maladie est produite par les semblables et par les semblables que l'on fait prendre, le patient revient de la maladie à l'état de santé".

Repris par Paracelse : "Les noms des maladies ne servent pas pour l'indication des remèdes; c'est le semblable qui doit être comparé avec le semblable, et cette comparaison sert à découvrir les arcanes pour guérir".

Durant ces années de recherches médicales, Hahnemann entreprit l’étude des travaux de Cullen, il fut frappé par les résultats paradoxaux du quinquina, une plante capable de guérir les « fièvres » tropicales mais aussi de provoquer ces mêmes symptômes chez un homme sain. Celle-ci provoque frissons, chaleur et sueur. Il décida de mettre en évidence la loi des semblables en réalisant une expérience sur lui-même. Voici son témoignage :

" je pris pendant plusieurs jours treize grammes de quinquina chaque jour. Mes pieds et mes mains se refroidirent et je me sentis fatigué et somnolent, puis je commençai à avoir des palpitations et mon pouls devint dur et rapide.

J'éprouvai une impression de malaise insupportable, un tremblement sans rigidité, une lassitude des membres. Je notai des battements dans les tempes, de la rougeur des joues, une soif intense. En résumé, un engourdissement pénible, plus qu'une rigidité des membres, semblait siéger dans le périoste de tous les os.

Les symptômes étaient à leur paroxysme deux ou trois heures après avoir pris le remède, puis diminuaient pour réapparaître à nouveau, quand je répétais la dose. J'arrêtai le quinquina et me sentis tout à fait bien ".

Des expériences, minutieusement renouvelées sur lui-même et sur d'autres personnes donnèrent des résultats identiques et constants : tous ressentent les symptômes d'un état fébrile intermittent, analogue à celui que le quinquina guérit. Par déduction logique, Hahnemann fut conduit à énoncer ce principe :

" Le quinquina, qui détruit la fièvre, provoque chez le sujet sain les apparences de la fièvre ".

En accord avec l’expérience d’Hahnemann, la guérison d’un malade présentant un symptôme X peut être avoir lieu par la prescription de quantités infinitésimales de substances dont les effets sont semblables aux symptômes X  chez un individu sain.

 

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