Interview d'un Psychothérapeute - sophrologue

Interview

 

De Mr Mellali Brahim, psychothérapeute - Sophrologue

 

 

Mr MELLALI, psychothérapeute - Sophrologue a accepté de nous rencontré malgré son emploi du temps des plus chargés…Nous le remercions pour sa patience et sa générosité en terme de connaissances, ce qui nous a permis de concrétiser nos hypothèses…

 

 

Selon-vous quels sont les principes fondamentaux de l’homéopathie ?

 

Brahim Mellali :

 

·        Homéopathie vient de « homéos » qui signifie semblable en latin. Le principe de similitude : « Les semblables guérissent les semblables » est un des principes primordiaux de l’homéopathie. Elle s’opposent à l’allopathie, médecine le plus répandu, qui contrairement à l’homéopathie est une médecine agissant contre la maladie : « anti »

 

·        Loi des hautes dilutions : au final de la fabrication d’un médicament homéopathique il ne reste que qu’une infime quantité de substance curatif. C’est le principe des CH. Prenons un exemple simple : un crayon (représentant la molécule que l’on veut dissoudre) va être coupé en 100 parties égales, une partie sera diluée a 99% dans un volume d’alcool a 70%, on obtient ainsi une solution dites diluée à 1CH, on répète ce processus de nombreuses fois ( 4CH, 9 CH…jusqu'à parfois 30 CH)

 

·        « soigner un patient, pas la maladie »  pour un traitement homéopathique il est nécessaire de dresser le profil psychologique de la personne, ses antécédents...etc.

 

Pour quoi et comment vous – êtes vous intéressé a l’homéopathie ?

 

B.M : c’est en premier lieu, ma formation professionnelle qui m’a emmené a m’intéresser à l’homéopathie. C’est lors d’un séminaire médical, que j’ai réellement entendu parler de cette médecine alternative au travers d’un discours fait par un professeur homéopathe-naturopathe. Dés lors, son coté mystérieux a suscité ma curiosité. Celle- ci m’a alors poussé à débuter une formation continue de 2 ans et demi, aboutissant à l’obtention d’un diplôme d’homéopathe. Depuis, ma passion pour cette médecine ne fait que croitre.

 

 

Qu’est ce qui vous passionne tant dans l’homéopathie ?

 

B.M : Tout d’abord c’est mon amour pour la Nature, en effet l’homéopathie est une science permettant de soigner avec des moyens naturels. Outre ce coté naturel, c’est l’importance accordé à nos patient, chaque malade est différent ( pas les mêmes antécédents, pas les mêmes profils …etc.) , de ce fait il exige un traitement adapté à ce dernier. Chaque ordonnance est personnelle, ce qui constitue une originalité que l’on ne retrouve pas dans la médecine traditionnelle. Une fois qu’on a touché à cette médecine, l’allopathie semble une science figée, une maladie = un traitement systématique, cela engendre une routine du fait que les même maladie reviennent fréquemment. C’est un traitement en profondeur du patient, tenant compte de la psychologie de celui-ci, ce qui me passionne et me lie à ma formation de base.  De plus, le principe actif homéopathique est par définition dépourvu d’effets secondaires, aucun dégât n’est causé à l’organisme (prescrits aux bébés, et aux femmes enceintes).

 

Une addiction  aux médicaments homéopathiques serait-elle envisageable ?

 

B.M : De par sa composition naturelle, le médicament homéopathique ne peut pas déclencher d’addiction chez le patient. De plus le traitement homéopathique n’est pas continu, une phase de consolidation (diminution des doses prescrites) est nécessaire après le traitement. La seule accoutumance possible serait liée à l’effet placebo, donc a des raisons psychologiques : le patient serait dans ce cas sur de ne pouvoir se passer de son traitement. Personnellement, je n’ai jamais eu affaire à ce genre de cas.

 

Pouvez- vous définir l’effet placebo ?

 

B.M : Le mot placebo à une étymologie latine (placebo = plaire)

En allopathie, l’effet placebo a été mis en évidence par des tests réalisés en double aveugle. Ex : Dans un couloir d’un hôpital sont traité des personnes atteintes d’une même maladie, présentant les même, le coté gauche est alors traité par des médicaments luttant contre cette maladie, tandis que le coté droit est traité par des gélules de glucose. Aucune indication n’est donnée au patient. Le taux de guérison entre les deux groupes ne présente qu’un faible écart.

C’est une guérison par autosuggestion, le corps se soigne de lui-même.

 

Selon- vous sur quoi repose l’efficacité des médicaments homéopathique, alors qu’il est prouvé que à un certain degrés de dilution il ne reste quasiment rien ?

 

B.M : J’explique cela par la mémoire de l’eau : l’eau de dilution garde en mémoire le principe actif de la substance diluée.

Cette théorie a été vérifiée par une expérience de cristallisation : on a gelé des solutions dilué de 1CH  à 30CH.. Une prise d’image est alors effectué, on constate alors que la forme des cristaux  est différente selon les dilutions. Si c’était que de l’eau il aurait la même forme.

 

Quelles sont les limites des traitements homéopathiques ?

 

B.M : L’homéopathie ne peut pas guérir les maladies génétiques, ne peut pas traiter le diabète. L’homéopathie est moins efficace sur les personnes ayant ingéré beaucoup de médicament allopathique. L’explication réside sur le fait que l’organisme perd sa capacité de se soigner par lui- même (ex : la cortisone rend le traitement homéopathique inefficace)

 

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