Dynamisation et Mémoire de l'eau...

 

   Au terme de ses nombreuses exprériences effectuées sur lui même et son entourage, Hanhemann insiste sur le principe de hautes dilutions.

La quantité administrée est une cause de l'effet des substances: en effet, Paracelse affirmait d'ailleurs que : " c'est la dose qui fait le poison".

 

Il spécifie qu'entre deux dilutions , la molécule contenant la substance dite médicinale devait subir une agitation afin que la solution soit dynamisée et que le principe actif ou substance curative , ne perde pas son activité biologique, ce que l'on appelle dynamisation par succussion.

 

Hanhemann aurait montré que le fait de secouer la solution entre deux dilutions permettrait de conserver une certaine efficacité thérapeutique. La succussion n'a pas pour but de mélanger convenablement la solution avant d'effectuer une nouvelle dilution , mais de produire des" chocs " sans lesquels ces qualités thérapeutiques du traitement (dit remède) homéopathique n'apparaitraient pas. Sans ces procédés, les dilutions seraient peu ou pas actives. D'autres études beaucoup plus récentes, pourraient montrer qu'une présence d'air au cours de la dynamisation pourrait être considérée comme indispensable lors de cette succussion afin que l'effet thérapeutique persiste même à petites dilutions.

 

 

 En prenant l'exemple des impuretés de l'eau : l'eau est le meilleur des solvants dès que l'eau est contenu dans un récipient ou passe dans un conduit . On remarque qu'elle détache quelques molécules de la paroi à cette mise en contact. La pureté d'eau nécessaire  aux dilutions homéopathiques n'existent pas. A partir de 10 CH, les impuretés du moins certaines sont des millions de fois plus concentrées  que la substance de la solution mère de départ. Ces substances appelées impuretés donnnent ainsi leur " empreinte" à l'eau grâce à des succussions subséquentes  ; cela entraine que qulque soit la solution mère, on obtient toujours la même chose en haute dilution par exemple 30CH.

 

 

 En ce qui concerne la mémoire de l'eau, certains pensent même à certains aspects de la biologie numérique : il serait dit que les molécules en solution et grâce à la dynamisation échangent entre elles des ondes dites électromagnétiques : il a une propagation de l'energie au cours des dilutions sans propagation de la matière en quelque sorte. C'est à dire que grâce à ces ondes et à la dynamisation, les molécules d'eau gardent une trace dite "indélébile" des substances avec lesquelles elle a été mise en contact. Cette théorie est extrêment contestée aussi et rejetée toujours à cause de la non possibilité de reproduire les expériences de mémoire de l'eau en obtenant les mêmes résultats qui pourraient affirmer la fiabilité de cette hypothèse de réponse...

 

 

 

 

 

 

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